La petite faiseuse de livres - Arc 2 - T 4

Petite faiseuse de livres Arc 2 T 4

Maintenant directrice de l'orphelinat, Maïn a amélioré les conditions de vie des orphelins, et ces derniers l'adorent. Elle découvre également que les taos se transforment en trombé après avoir absorbé de la magie. Selon elle, ces fruits pourraient permettre d'aider les gens victimes de la dévorante. Mais en allant demander conseil à Benno...


Avis

Quel plaisir de lire un nouveau tome de La petite faiseuse de livres. L’arc 2 est encore plus captivant à lire que l’arc 1.

L’histoire est bien ficelée et les personnages sont maîtrisés et approfondis. Dans ce tome, la première moitié permet de mettre en avant Lutz et ses projets d’avenir en tant que marchand. Il se confronte à ses parents qui ne comprennent pas son choix. De plus, il semble que Benno reconnaisse les qualités du jeune garçon et il souhaite vraiment le prendre sous son aile. Parviendront-ils à convaincre les parents de Lutz ? Le jeune garçon devra-t-il s’éloigner de sa famille pour suivre son rêve ? Dans la seconde moitié du tome, nous retournons au côté de Maïn qui prend à cœur son rôle de directrice de l’orphelinat. Grâce à elle, la vie quotidienne des orphelins s’est nettement améliorée. Désormais elle souhaite créer un livre d’images, il lui faut impérativement une personne capable de dessiner. Elle sait à qui demander, encore faut-il la convaincre et avoir l’autorisation du grand prêtre… Maïn doit également réfléchir à son propre avenir même si elle n’est encore qu’une enfant, elle doit apprendre les arts nobles, ce qui ne l’enchante pas car cela suppose une réduction de son temps libre qu’elle consacre évidemment à la lecture… !

Les personnages évoluent bien, c’est un plaisir de les voir aussi déterminés à poursuivre leurs objectifs. Parmi les servants de Maïn, chacun évolue grâce à la petite fille. Deux nouvelles servantes, Wilma et Rosina, rejoignent Maïn, chacune ayant une fonction précises envers la jeune apprentie prêtresse.

Graphiquement c'est toujours très soigné. Les visages sont expressifs. Les décors et costumes sont beaux. Le découpage est efficace. Le récit est bien rythmé.

L’humour est aussi présent surtout concernant les capacités de Maïn à dessiner. Ils sont nombreux à lui dire de même pas y penser…

L’édition est toujours de qualité.

Il y a une histoire courte de la scénariste Miya Kazuki « La famille » (en forme de roman) à la fin du tome.

N’oubliez pas de soulever la jaquette !

N'hésitez pas à découvrir cette série, vous passerez un bon moment de lecture. L'histoire ne cesse de se bonifier et j'ai hâte de lire la suite.
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Note : 4/5

Rédigé par Sylvie. Article mis en ligne le 13 juillet 2022

Editeur

ototo
Merci à Ototo Manga pour ce tome reçu en service presse.